John Reed

John Reed L’Amérique du Nord, elle-même, est habitée par dix millions de nègres. Bien que citoyens américains, égaux en droits, les gens de couleur n’ont ni droits politiques, ni droits civils. Afin de donner un dérivatif aux revendications des ouvriers américains, leurs exploiteurs les incitent à persécuter les nègres, provoquant ainsi sciemment la guerre des ...

Vladimir Bartol

Vladimir Bartol Ah, ah, ma vieille, l’amour, c’est comme le rôti : Plus vieilles sont les dents, plus jeune doit être l’agneau.

Claude Luezior

Claude Luezior L’hôpital est ce monastère blanc qui n’avoue ni sa prière, ni sa misère crasse. Orgueilleux, il ne dessine pas sur sa façade ses Quasimodo, ses messes basses et sa cour des miracles. Propre, impeccable comme un scalpel. Alors commence le combat de la survie. Il y a les grands-prêtres en aube blanche, avec ...

Dans ma tête, je suis éloquent je grimpe sur des échafaudages complexes de mots afin d’atteindre le plafond des cathédrales les plus hautes et d’y peindre mes pensées.

Dans ma tête, je suis éloquent je grimpe sur des échafaudages complexes de mots afin d’atteindre le plafond des cathédrales les plus hautes et d’y peindre mes pensées. Dans ma tête, je suis éloquent je grimpe sur des échafaudages complexes de mots afin d’atteindre le plafond des cathédrales les plus hautes et d’y peindre mes ...

Il le sait maintenant : le cinéma est son pays. C’est important un pays, surtout pour qui va quitter le sien.

Il le sait maintenant : le cinéma est son pays. C’est important un pays, surtout pour qui va quitter le sien. Il le sait maintenant : le cinéma est son pays. C’est important un pays, surtout pour qui va quitter le sien. Michel Boujut Le Dico des citations Les nouvelles citations

Ah ! je te connais, Amour ! aussi bien que qui que ce soit. Tu portes là ta torche et elle rayonne devant nous dans les ténèbres. Mais tu nous conduiras bientôt par des sentiers embrouillés ; c’est alors que nous aurions besoin de ta torche. Hélas ! la traîtresse s’éteint.

Ah ! je te connais, Amour ! aussi bien que qui que ce soit. Tu portes là ta torche et elle rayonne devant nous dans les ténèbres. Mais tu nous conduiras bientôt par des sentiers embrouillés ; c’est alors que nous aurions besoin de ta torche. Hélas ! la traîtresse s’éteint. Ah ! je te ...

Tu inspires l’amour et des désirs ; je le sens et je brûle. Aimable enfant, inspire-moi maintenant confiance !.

Tu inspires l’amour et des désirs ; je le sens et je brûle. Aimable enfant, inspire-moi maintenant confiance !. Tu inspires l’amour et des désirs ; je le sens et je brûle. Aimable enfant, inspire-moi maintenant confiance !. Goethe Le Dico des citations Les nouvelles citations

Naissance : c’est l’achèvement de la légende, l’accomplissement de ce qui était gravé. C’est le miracle de l’exigence vitale. (…) Et puis, au bout du long voyage, après la morsure de la douleur, après le fracas des prophéties et la béance des chairs sublimes, jaillit le miracle de la tête humaine, concentrée pour l’exploit titanesque. (…) Archaïque culbute dans la vie. Musique des premiers instants, de chair à chair, de mère à fils….

Naissance : c’est l’achèvement de la légende, l’accomplissement de ce qui était gravé. C’est le miracle de l’exigence vitale. (…) Et puis, au bout du long voyage, après la morsure de la douleur, après le fracas des prophéties et la béance des chairs sublimes, jaillit le miracle de la tête humaine, concentrée pour l’exploit titanesque. ...

Attendre l’enfant, c’est aussi lui raconter la femme faite espérance, la grande migration de l’ovule, le ventre qui accueille. Attendre un enfant, c’est l’écoute complice à la table de la vie, c’est la marée du cœur et les caresses à venir.

Attendre l’enfant, c’est aussi lui raconter la femme faite espérance, la grande migration de l’ovule, le ventre qui accueille. Attendre un enfant, c’est l’écoute complice à la table de la vie, c’est la marée du cœur et les caresses à venir. Attendre l’enfant, c’est aussi lui raconter la femme faite espérance, la grande migration de ...

L’homme est le peintre de sa ville ; il est aussi le mystique qui s’échappe du doute. Ses mains aux perspectives subtiles savent aussi exploser en un feuillage imaginaire autour de la résurrection des corps. Ces mains sont peut-être déjà saintes.

L’homme est le peintre de sa ville ; il est aussi le mystique qui s’échappe du doute. Ses mains aux perspectives subtiles savent aussi exploser en un feuillage imaginaire autour de la résurrection des corps. Ces mains sont peut-être déjà saintes. L’homme est le peintre de sa ville ; il est aussi le mystique qui ...