Philippe Gildas – Mon parcours est un condensé de contradictions mais je n’ai ni remords ni regrets. Le hasard m’a porté à chaque fois au bon croisement.

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Philippe Gildas – Mon parcours est un condensé de contradictions mais je n’ai ni remords ni regrets. Le hasard m’a porté à chaque fois au bon croisement. Mon parcours est un condensé de contradictions mais je n’ai ni remords ni regrets. Le hasard m’a porté à chaque fois au bon croisement.

Lorsque on me demande qui je suis, je réponds que je suis un singe qui a quitté sa jungle natale, pour rencontrer d’autres singes qui s’ignorent, dans un zoo à ciel ouvert, pour vivre ensemble comme un tas des primates fous, désœuvrés qui s’entre-déchirent, dans un monde de plus en plus déshumanisé.

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Lorsque on me demande qui je suis, je réponds que je suis un singe qui a quitté sa jungle natale, pour rencontrer d’autres singes qui s’ignorent, dans un zoo à ciel ouvert, pour vivre ensemble comme un tas des primates fous, désœuvrés qui s’entre-déchirent, dans un monde de plus en plus déshumanisé. Lorsque on me … Lire la suite­­

Les prisons étant surpeuplées, la mise en place des nouveaux camps butant sur les habituelles lourdeurs bureaucratiques, la solution la plus simple était d’accélérer les procédures et d’augmenter les quotas d’individus à exécuter.

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Les prisons étant surpeuplées, la mise en place des nouveaux camps butant sur les habituelles lourdeurs bureaucratiques, la solution la plus simple était d’accélérer les procédures et d’augmenter les quotas d’individus à exécuter. Les prisons étant surpeuplées, la mise en place des nouveaux camps butant sur les habituelles lourdeurs bureaucratiques, la solution la plus simple … Lire la suite­­

Aussi loin que portait le regard, la terre se hissait sur la pointe des pieds pour caresser le ciel. Et dans cette intimité flamboyante où chuchotaient les dieux, l’homme insignifiant n’était que toléré, spectateur silencieux et stupéfait.

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Aussi loin que portait le regard, la terre se hissait sur la pointe des pieds pour caresser le ciel. Et dans cette intimité flamboyante où chuchotaient les dieux, l’homme insignifiant n’était que toléré, spectateur silencieux et stupéfait. Aussi loin que portait le regard, la terre se hissait sur la pointe des pieds pour caresser le … Lire la suite­­

Un projet artistique très prenant a parfois cet effet, il étouffe la voix de l’ego (dans mon cas, celle de la folie) et te laisse flotter dans le royaume de la forme où rien d’autre ne compte que la prochaine touche de pinceau.

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Un projet artistique très prenant a parfois cet effet, il étouffe la voix de l’ego (dans mon cas, celle de la folie) et te laisse flotter dans le royaume de la forme où rien d’autre ne compte que la prochaine touche de pinceau. Un projet artistique très prenant a parfois cet effet, il étouffe la … Lire la suite­­

Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages : que je sais bien ce que je fuis, et non pas ce que je cherche.

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Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages : que je sais bien ce que je fuis, et non pas ce que je cherche. Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages : que je sais bien ce que je fuis, et non pas ce que je … Lire la suite­­

Début d’après-midi. Une brume légère tombe sur la ville, la lumière devient blanche, elle recouvre tout, elle trahit les formes, les ombres. Elle trompe les distances.

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Début d’après-midi. Une brume légère tombe sur la ville, la lumière devient blanche, elle recouvre tout, elle trahit les formes, les ombres. Elle trompe les distances. Début d’après-midi. Une brume légère tombe sur la ville, la lumière devient blanche, elle recouvre tout, elle trahit les formes, les ombres. Elle trompe les distances. Claudie Gallay Le … Lire la suite­­